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22 2007


Palestine notre den : Poeme pour les Palestiniens et pour les Arabs ensomills





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: 25/06/2009


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Palestine notre den : Poeme pour les Palestiniens et pour les Arabs ensomills

    15 - 13:50

Je suis assis dans un coin et je tenais tranquille ma place pour voir.
Oui, je me suis plac, rassis dans mon coin et jai invit boire.
Devant moi une grande chane et autour de moi une taverne.
Et jai vu ce que jai vu et je me suis senti dans une sombre caverne.
Avec une grande tristesse, et dans mes mains il y avait ma cigarette.
Et je mettais tout ce qui passait devant mes yeux dans mes tablettes.
Et aprs que je me suis assouvi de voir, jai senti le cou rogn.
Et ma tte blase sur le mur dur de cette taverne tait cogne.

Jai vu les corps de mes frres jets par terre et tabasss
Et jai vu leurs maisons et leur unique toit tout fracass.
Jai vu aussi les mes de mes frres et surs tances
Et leurs corps saints et doux dans les hpitaux tout panss.
Dans ce temps l, toute chose en moi nest reste fine
Et je me suis lev, furibond, et je sentais dans mon cur un spleen.
Et jai pleur en appelant le grand Dabe et partant
Mon dsarroi a grandi et jai cherch mme essuyer cette offrant.
Jai vu des visages blmes et de tristesse tout touills
Et jai vu des corps tombs par terre tout chtis et tout souills.
Et jai pleur, et jai souhait que je ne vive jamais heureux.
Et de rester vie dans une aberrance et de vivoter dans ce monde hideux.

Jai vu des hommes et des femmes innocents et boiteux
Jai vu des enfants tristes, hves, blesss et bigleux.
Et jai senti lennemi me dire que nous sommes des jobards
Et que jamais sur eux nous oserons tre des furibards.
Dans ce temps l jai senti for antrieur en moi un cur houleux
Et tout ce qui mentourait je lai vu dun visage hideux.
Et jai vu que personne ne nous reproche cette ignorance
Et que tout le monde ici aime rester pondr et vivre dans cette aberrance.
Des gens ples qui se sont transforms en des gens misrables
Des gens faibles et qui veulent mener une existence pitoyable.

Jai vu des vieux ruin et assis calme dans leurs coins de gueux
Jai vu aussi des gens qui cachent leur cauchemar et qui appellent tre heureux
Et jai vu des enfants qui errent sans chre comme des hres
Et des enfants sous les dbris appelant leurs mres et pres.
Quest ce quils ont commis de mal pour tre comme a ratibois ?
Spars de leurs parents et aussi par un peuple hideux tre toiss ?
Pourquoi sont-ils censs de vivre dans cette vie de turpitude ?
Et tre seuls sans amis sans amours dans leur sombre solitude ?
Jai dit ces questions car je suis parmi les gens molests
Mis dans le feu et surtout supposs tre dpits.

Les rois ! Et quels rois ? Qui travaillent et qui vivent en tapinois
Alors que nos frres ptissent et mis debout devant la faille de guingois
Qui appellent la rescousse de gens qui souffrent dune tare
Et qui ont vendu leur bont lennemi et ont dit que cest trop tard
Des gens faibles, pleins de matois et de tranards.
Des gens qui ont accept la srnit et tre des trouillards.
Louange Dieu le Misricordieux quil y a des tmraires.
Qui se battent et donnent le pouvoir damour leurs frres vellitaires
Et qui prient le Bon Dieu, leur sauveur et leur tutlaire
Pour quils patientent en dpit de tout et quils ne soient dans sa voie des rfractaires.
Qui appellent la clmence de leur Dieu en pleurant et haute voix
Pour quIl les aide finir ce lugubre avec une grande joie.

Jai vu des visages denfants heureux et qui scintillent
Jai vu aussi leurs visages blancs et leurs curs purs qui brillent
Qui essayent de rpandre la joie, de jouir, et de sortir avides
De cette tristesse et oublier ce qui leur passe dans cette vie de torpide
Qui appellent la Misricorde de Dieu dans chaque pas
Et qui colportent la patience aux gens qui sont passs de vie trpas.
Des enfants qui ont fait de la patience leur truchement
Et qui appellent toujours au clment pour faire leurs panchements

Je me suis lev et haute voix jai envoy : Clmence au Palestiniens en vie et en linceul
Patience toutes les tombes odorifrantes qui sentent la belle fleur du tilleul
Vos curs sont purs et dune telle tnuit
A faire pleurer les curs dairain, et rendre la vie dune telle salubrit.
On vous aime. On vous aime




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: Palestine notre den : Poeme pour les Palestiniens et pour les Arabs ensomills

    15 - 14:44

je l'ai crit dans l'honneur d'une femme que j'aime et d'une amie que je raffole .

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